 |
Brasil Saudades
- Spectacle
de rue
C'est un patchwork de sensations et d'émotions sur le Brésil, ou plutôt sur l'image que
l'on peut se faire de ce pays.
La chorégraphie apparaît alors comme une succession de tableaux qui s'articuelnt comme
une sorte de dépliant touristique. C'est une vision esthétique du corps dansant dans ce
qu'il a de plus sensuel, simple et naturel. Les danseurs sont peints de la tête aux
pieds, chacun d'une couleur différente. L'intention du chorégraphe est d'aller parfois
jusqu'au grotesque, à l'absurde des situations entre les êtres. Le spectateur partage
avec les danseurs des moments d'humour, qui se tranforment en farces. On se fait rire en
se chatouillant, on joue comme des enfants, on danse en se trémoussant parce qu'on est
heureux. en savoir + |

Photo Joel Rousseau |
Die Mauern - de l'un à l'autre
Deuxième prix chorégraphique au "printemps de la danse" à Bordeaux - 26 Mai
2001
Deuxième prix Contemporain Jeune Compagnie Les Synodales à Sens - 29 Juin 2001
Une pièce sur la différence, la tolérance et
le rapport à l'autre...
Chacun possède en lui la nécessité de l'autre. La peur, la méfiance et l'égoïsme
construisent des territoires solides où l'enjeu des différences est le ferment des
divisions présentes et futures. Je suis "un", tu es "autre",
compagnons éternels et séparés sur les chemins sinueux de la recherche de l'autre.
Depuis longtemps j'ai envie d'amener les personnes qui ne dansent pas dans un contexte
chorégraphique, non pas pour utiliser leur maladresse, mais afin de puiser leur naïveté
corporelle. Par cette idée les regards du danseur et du non-danseur se confrontent,
questionnant la différence et la tolérance de l'autre.
La musique originale de T. Dutschke est une musique expérimentale qui suggère par
elle-même l'univers de Die Mauern. Elle ne vient pas illustrer les mouvements des
danseurs mais communiquer la tolérance par l'opposition de sons et de bruits singuliers.
en savoir + |

Photo : Joël Rousseau |

Photo Joel Rousseau |
Individu
Chorégraphie lauréate : - aux
"Coursives" 1998 - Pont l'Abbé(29)
- au festival "Danse Dense" 1998 - Pantin (93)
De ces corps impénétrables naît une danse
désordonnée, individuelle et sensible. Une gestuelle différentes, une couleur de
détails s'encrent dans l'esprit de la pièce, dans les corps des danseurs.
Tous semblables et tous différents, maillons microscopiques d'une chaîne vivante, à la
recherche de nos inconnus avenirs.
Entre une simplicité abstraite, souhaitée, imaginée ; et, l'impossibilité de ramer
contre ce courant plus grand, plus fort qui nous invite à regarder le jour avec les yeux
de la uit. Individu noud invite à partager ce vagabondage de la vie, de simplicité à
complexité, de raison à folie. en savoir + |

Photo : Phil Journé |
|