Le Centre National de la Danse
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La brûlure ou le sentiment de surveillance
1987, 25', couleur, adaptation, danse, U-matic

Réalisation : Raoul Sangla
Conception : Karine Saporta
Musique : Jean-Marc Zelwer
Chorégraphie : Karine Saporta
Interprétation : Karine Saporta, Marie-Jo Faggianelli, Dominique Auclert
Production : Arcanal, FR3, Imago Star, La Sept
Participation : Hippodrome de Doual, Ville de Doual, CR Nord-Pas-de-Calais, Camping gaz International


Sur des chants de femmes bulgares, une jeune femme se dirige vers un centre de travail où elle est durement prise en main par deux gardiennes en blouse, sbires muettes et intraitables. Après une séance de photos d'identité, les deux "amies métalliques" lui assignent son casier d'effets personnels en la maltraitant. Toutes trois se réconcilient au cours d'une étrange partie de poker aux allumettes. Les deux femmes en blouse sont des ouvrières du feu qui érotisent leur labeur en se passant sur le corps des flammes de chalumeau. La jeune fille jouée par Karine Saporta, devenue folle et pyromane, s'inflige dans un solo final la douce brûlure de la flamme bleutée du gaz, tandis qu'une voix off récite des textes sur la lumière. Une réalisation conventionnelle, aux cadrages classiques, pour ce jeu chorégraphique sado-masochiste brûlant et incendiaire adapté de la chorégraphie "Bal dans un couloir de fer", également intitulée les "Amies métalliques".
Patrick Bossati
CNC - Images de la culture

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